Le Cameroun Camfaith

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Nous aidons les étudiants à vivre dans la conscience de la responsabilité qu'ils ont

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publié le 26/07/2014 à 14:32


Camfaith est allé à la rencontre de l'évangéliste François TCHIDJE, qui travaille essentiellement en milieu Jeunes, dans les Campus, parmi les professionnels, les célibataires et les couples qu'il aide non seulement à rencontrer Christ, mais aussi à vivre une vie digne du royaume et équilibrée. Dans cette interview, il nous relate tout son parcours de sa conversion, sa croissance spirituelle à son engagement dans l'oeuvre qu'il porte aujourd'hui avec son épouse.


Bonjour Evangéliste François

Bonjour,

Question d’édifier nos lecteurs pouvons commencer par savoir comment vous avez rencontré le Seigneur Jésus-Christ ?

Pour expliquer comment j’ai fait la rencontre du Seigneur Jésus-Christ, je vais le faire simplement en trois étapes.

Je suis né dans une famille non croyante, pour ne pas dire  animiste, ça veut dire que, nous croyions aux crânes des ancêtres et ce culte était fortement pratiqué dans notre famille. On savait que les ancêtres avaient la clé à notre bonheur, donc quelques soient les difficultés qu’on rencontrait, il fallait aller faire des sacrifices. Mon père était comme une sorte de prêtre traditionnel, et j’ai grandit  dans un contexte ou des puissances traditionnelles, ainsi que des sacrifices étaient courants.

Mon premier choc vient quand mon papa que je voyais comme un exemple va mourir subitement et je commence à m’interroger, je me dis, lui qui était si dévoué aux services des ancêtres, comment est-ce qu’il peut mourir comme ça.  Alors, j’ai commencé à avoir des doutes sur ce en quoi j’avais cru jusque là. C’est en cette même période que je suis dans la ville d’Ebolowa, je vais faire la rencontre d’un missionnaire chrétien américain envoyé au collège dans lequel j’ai étudié à Ebolowa. C’est lui qui va me présenter les bases de la foi chrétienne que je ne connaissais pas et il va me prendre pour vivre avec lui. Etant chez lui, il va commencer le catéchisme avec moi, il va m’offrir les livres régulièrement, et c’est en lisant un livre je pense de Billy Graham intitulé : « le message a la jeunesse » que j’ai vu pour la première fois la formulation de l’évangile dans le sens que nous faisons aujourd’hui ; C’est-à-dire inviter Jésus-Christ dans sa vie et je l’ai fait.

Mais le catéchisme que je faisais avec celui que j’appelais mon parrain dans la foi chrétienne m’avait déjà planté les bases notamment je savais qui était Dieu, qui est Jésus-Christ et comment devenir chrétien. Mais, tel que c’est formulé aujourd’hui, c’est dans ce document de Billy Graham que j’ai pris un engagement. Généralement, je parle de ça en disant que mon parrain a planté, ce que j’ai lu dans ce livre a arrosé et Dieu a fait grandir comme l’apôtre Paul le dit. Juste après ça, j’ai développé uns forte assurance c’est-à-dire, je savais vraiment ce que cet engagement signifiait quelque chose de très important. Je croyais qu’il était capable de me rassurer dans toutes les insécurités que j’avais et que nous essayions de régler auprès des ancêtres et des faiseurs des choses et donc que, j’ai renoncée à ces pratiques, cela a fait beaucoup des problèmes dans la famille. Jai commencé à aller a l’église, à lire la bible, je me rappelle que chaque soir, j’essayais de lire cinq psaumes, je me débrouillais comme je pouvais,  mon parrain me faisait une étude systématique de la bible à travers un document (Westminster Catechism), c’est comme ça que j’ai pu voir des changements dans ma vie. La famille le témoignait même-si elle n’appréciait pas mon choix, elle pouvait le raconter que j’ai changé et c’est donc ainsi que je me suis donné à Jésus-Christ.

C’est merveilleux évangéliste la manière dont vous avez donné votre vie au Seigneur et du coup, la question que nous voulons poser, en vous écoutant, on se rend à l’évidence que vous avez beaucoup appris de votre parrain et qu’il a été et qu’il est encore un modèle pour vous. C’est donc dans le même sillage que nous aimerons savoir quand-est-ce que vous aviez reçu appel de Dieu pour votre ministère ?

 Je crois que, quand je vous parle de mon parrain, c’est le pasteur Brian Schneider, il est pasteur aux Etats-Unis. J’ai vu un jeune de 27 ans quitter son pays pour venir en Afrique dans la forêt du sud et travailler, cela ma marqué. Ça c’est d’un, de deux, il ma prit pour vivre chez-lui, pas parce qu’il voulait à tout prix vivre avec quelqu’un, mais parce que j’avais quelques difficultés, sortant d’une famille pas très aisée, aller à l’école n’était pas toujours évident. Il me rencontre au marché pendant que j’étais entrain de faire le pousse-pousse, pour essayer de payer mes études. Donc, je suis captivé par son model et je me pose la question de savoir : qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un comme ça à quitter son pays, à venir dans un pays où il risque de mourir de fièvre typhoïde, il dit qu’il est entrain de servir Dieu. Donc je l’observais, j’ai vécu avec lui, j’ai vu son engagement, j’ai vu sa sincérité, quand je me réveillais à 5h ou 5h30, je le trouvais assis à la table avec sa grossesse bible devant lui. J’ai vu beaucoup d’autres personnes dans la vie desquelles il a investi tant spirituellement que matériellement. Cela ma donné d’avoir une autre vision de la vie. Moi qui sort d’une famille pas très riche, qui aspirait à beaucoup de richesses, avoir beaucoup d’argent ainsi de suite. Je me suis rendu compte qu’il y’a plus que l’argent et donc là j’étais en classe de première. J’évolue en me disant, j’aimerai investir ma vie de cette façon pour qu’elle puisse apporter une valeur ajoutée réelle dans la vie des autres. Après, je suis à l’université de Buéa, je suis justement dans un environnement où on parle beaucoup de Dieu, ce sont des anglophones, ils sont assez religieux. J’ai accès à beaucoup de littératures. J’achetais des biographies des hommes de la foi des temps passés, des missionnaires dans le monde. Plus je lisais, j’avais le sentiment que, c’est la meilleure façon d’investir sa vie. Mais en même temps, j’avais une grande passion pour l’école, je rêvais être un ingénieur en science des matériaux. Et donc, quand je finis à l’université de Buéa, je viens m’inscrire en cycle Maîtrise à l’université de Douala. Pendant j’y suis, je me rends compte que j’ai perdu mon intérêt pour l’école. Je me rappelle qu’à Buea, j’intervenais de temps en temps sur une radio là-bas parce que je voulais que ma vie soit au service du Seigneur, je voulais le servir 24h /24 et temps qu'il y avait à faire je voulais rester là pour le faire. Entre temps, j’ai pu fais la connaissance à travers Alain Christian KALABANG de la radio vie nouvelle... Finalement, je suis là, j’y commence une émission de prière, qui passait de 24h - 01h et parfois, on pouvait se trouver à 03h ou 04h. Tellement, les gens appelaient pour poser les problèmes et on priait, ils appelaient le lendemain pour donner les témoignages. Je me rendais compte que, beaucoup de ceux qui appelaient n’étaient pas des chrétiens donc je les invitais à venir le lendemain, on prenait rendez-vous tout ce que je pouvais faire était de leur présenter l’évangile. Mais je ne savais pas comment les encadrer, d’autre part, je perdais de plus de l’intérêt pour l’école, j’avais plus l’intérêt à lire la bible, à prier  et les témoignages se multipliaient. Alors, je m’adresse à évangéliste Augustin TCHIENKOUA qui tenait l’émission zoom sur la famille à l’époque, il m’oriente donc à campus pour Christ. C’est comme ça que je suis invité à une formation de base, à l’évangélisation et au discipolat, j’y ressors  avec une seule chose, le monde est entrain de périr sans Jésus-Christ et  le chrétien est la meilleure stratégie de Dieu. Je m’engage donc activement dans la zone de BP cité à Douala, je prêche je crée les cellules partout. J’essaie d’utiliser le matériel, il y a l’évangéliste NFOR et son épouse, qui étaient des responsables de Campus Pour Christ qui ont vu cet engagement et qui mont encouragé. Il mont donné des conseils sur comment gérer ces personnes qui venaient au seigneur, avec la formation ça allait, et puis, a un moment j’avais l’impression que j’avais épuisé tout ce que j’avais appris à la formation. J’ai demandé la suite, on ma dit qui y avait un deuxième niveau de formation, je l’ai fait, et j’ai continué avec un troisième niveau puis un quatrième. Mais il restait un problème, je ne voulais pas me laisser à fond. J’aurai pu de même être un ingénieur, j’estimais que les serviteurs de Dieu n’ont pas l’argent. Je ne veux pas aller mendier ou bien me retrouver entrain de manipuler les gens, donner l’argent, donner les offrandes parce que Dieu va vous bénir.

Donc, je tenais tête au Seigneur, un jour pendant que je méditais, je tombe sur ce verset, la moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers. Cela résone dans ma tête, « est-ce que la moisson est grande mais il y a peu d’argent ? » Je dis non, c’est les ouvriers qui manquent. C’est comme ça que j’ai dis « Seigneur d’accord si la moisson est grande et que ce sont les ouvriers que tu cherche ça veut dire que Tu vas t’en charger ». C’est comme ça que j’ai résolu dans mon cœur que je vais le servir. Quand j’ai pris cet engagement, j’ai eu la conviction que le Seigneur validait que je le serve en temps plein et que je vive par la foi. J’ai donc consenti à devenir missionnaire à Campus pour Christ. Donc je suis passé par l’interview, je suis allé faire la formation au Mali, je suis revenu depuis 2006, je suis donc missionnaire en temps plein avec Campus Pour Christ.

Entre autres, j’ai eu à travailler avec le Groupe Biblique des Elèves et étudiants du Cameroun, j’ai été leader de cellule, j’ai même voulu être missionnaire du Groupe Biblique des Elèves du Cameroun a l’époque mais, il n’y avait pas encore cette option à ce moment là.  

Nous comprenons tout simplement que, toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

 Amen

Vous avez souhaité être missionnaire au Groupe Biblique des Elèves et étudiants du Cameroun mais Dieu a vu qu’il était bon pour vous d’être de l’autre côté à Campus Pour Christ

 Encore que ça reste les étudiants

Justement, c’est la même chose, on coure vers le même but et le plus important c’est obtenir la couronne et nous sommes vraiment challengés par votre façon de saisir Dieu. Actuellement, vous êtes Directeur de Campus Life, pouvons nous savoir ce que s’est Campus Life ? Quelle est sa vision et ses objectifs ?

 Il serait difficile de parler de Campus Life sans le situer dans le contexte de Campus Pour Christ en général. Parce que plusieurs pensent que Campus Pour Christ est un mouvement qui travaille sur les Campus, le Campus Pour Christ c’est simplement parce que c’est né sur un Campus, sur le Campus universitaire de Los Angeles en Californie. C’était le campus qui avait un fort taux de criminalité et de délinquance estudiantine à l’époque. Alors Bill Brandt qui était un homme d’affaires et journaliste de renom,  voulant renforcer ses capacités spirituelles a décidé de s’envoler dans la théologie,  et en étudiant la théologie, au moment d’être consacré pasteur, le Seigneur lui a dit « je vais t’utiliser autrement. Je veux que tu aille parler aux intellectuels, parce que c’est eux qui influencent la société. Les futurs présidents, les leaders de demain sont sur les campus, au lieu de passer le temps simplement dans la rue, dans les orphelinats et à laisser ses futurs dirigeants être mal formés et continuer à produire des orphelins et les enfants de la rue, autant mieux les former et les influencer, c’est comme ça que ça peut les aider à changer le visage de la société et du monde. »
C’est comme ça qu’il commence sur le campus de Los Angeles. Par la suite les étudiants qui ont été équipés et formés, qui finalement certains sont devenus des footballeurs, d’autres qui sont devenus des diplomates, ils ont crée Christian Embassy, l’ambassade chrétienne, qui est une branche de  Campus Pour Christ. Ceux qui se sont impliqués dans le domaine de la famille des affaires sociales, ont crée familly life, qui s’occupe de la famille et des personnes dans différents domaines ce sont donc engagées et aujourd’hui on a plus de cent trente départements différents. Donc finalement, campus life n’est donc qu’un seul des départements. Tous ces cent trente départements sont regroupés en quatre composantes, c’est pour cela que nous les appelons «campus life ou alors les mouvements dirigés par les étudiants ».

Il y a les mouvements dirigés par les églises que nous appelons Campus church qui est une deuxième composante.

Il y a des mouvements virtuels ou les mouvements virtuellement dirigés, c’est-à-dire ceux qui font l’évangélisation par internet, les missionnaires en ligne ça c’est le troisième grand département et  le quatrième grand département c’est les mouvements dirigés par les leaders, c’est-à-dire ceux qui sont déjà en position de leaderships dans la société, les affaires etc..

Dans chacun de ces grands ensembles, nous y menons donc des actions. La vision est de bâtir les mouvements spirituels partout. Le mouvement spirituel est un groupe croissant de personnes, remplies du Saint-Esprit engagées à accomplir l’ordre missionnaire donné par Jésus-Christ. Nous voulons initier de tels mouvements dans tous les domaines de la société.

Campus life c’est dont le mouvement qui est orienté vers les campus universitaires et les grandes écoles. L’objectif c’est aider à susciter effectivement les mouvements spirituels dans toutes ces institutions, que ce soit en touchant les étudiants ou les enseignants de l’université ou ses différents acteurs qui influencent le système éducatif afin qu’il ait des disciples, les étudiants Christo-centrés, qui sont engagés par leur vie et par leur témoignage, à faire connaitre Jésus-Christ au plus grand nombre de personnes. Voilà globalement ce que c’est que campus life, nous disons simplement que nous voulons en fait bâtir des mouvements spirituels sur les campus afin que chaque étudiant connaisse au moins un étudiant qui suit réellement christ. Même celui qui ne reçoit pas christ maintenant, que si un jour, il a l’envie de le faire qu’il sache qui y a quelqu’un qui vie réellement une vie chrétienne.

C’est pour dire que, comme le dit le Psalmiste, heureux la jeunesse de la nation donc l’éternel est Dieu. Si je comprends bien, c’est ça la vision de Campus Life.

 Absolument, nous croyons que ceux qui partent de là, entrant dans la société quelque soit le domaine où ils sont, ils vont mener une influence, une influence positive mais surtout ils vont étendre le royaume de Dieu en faisant connaitre Jésus-Christ et l’amour de Jésus-Christ au plus grand dans le monde.

Nous voyions Campus life dans un autre angle et ce soir vous nous offrez l’occasion d’en savoir plus. Nous sommes vraiment ravis et que le Seigneur vous bénisse. Pourquoi avez-vous choisi de travailler avec les jeunes et surtout en milieu estudiantin ?

Quand vous regardez la parole de Dieu, Dieu a fortement utilisé les jeunes que ce soit Josué, David, Joseph, Samson etc.….. Que ce soit jésus même il est mort à 33 ans encore très jeune… Les jeunes c’est la génération qui prend la relève, les jeunes c’est les personnes qui sont près à prendre des challenges, des personnes qui peuvent créer, renouveler, ils sont encore modelables. Les statistiques nous montrent que deux pourcent de la population mondiale est sur les campus. Ça peut paraitre petit,  mais lorsque vous imaginez que c’est de ces deux pourcent que sortiront les futurs président de la république, les prochains ministres, les prochains présidents de la FIFA, les prochains secrétaires nationaux de l’Onu, vous vous rendez compte que ses deux pourcent est un 2 pourcent critique. C’est en fait un deux pourcent qui dirige le monde. Nous croyons que si ces étudiants sont équipés, c’est sur les campus que leur personnalité se forme, c’est sur le campus qu’ils apprennent à diriger, c’est sur les campus qu’ils s’engagent dans les rêvent, qu’ils acceptent leurs destinées, qu’ils définissent les trajets qu’ils vont suivre,  la bible nous dit dans le livre de proverbes que « la sagesse crie au carrefour », le campus c’est comme un carrefour et c’est là que la sagesse doit venir crier, c’est la qu’on doit leur communiquer le nécessaire afin que leur choix, leur personnalité se christalise sur la vérité et sur fondement qui doit apporter une meilleur influence dans la société lui-même. Imaginez Ben Laden, on a cité tout ce qu’il a crée, on sait ce que son concours a crée à humanité en tuant des personnes ainsi de suite. Ça veut dire que c’est un leader. Imaginez-vous qu’il avait été influencé différemment, puisqu’il a fréquenté sur des campus universitaires aux Etats-Unis, si pendant qu’il passait par là si avait été influencé par l’évangile. Cet impact qu’il a crée sur le plan négatif, il aurait pu le créer sur le positif et des milliers d’âmes auraient été sauvés et les témoignages continueraient à sauver des personnes. Vous comprenez donc, les étudiants ce sont des personnes que Dieu lui-même est entrain de préparer pour influencer. Allez dans des rencontres chrétiennes, la plupart de ses gens c’est les jeunes très souvent les étudiants, même dans les églises c’est eux qui sont la fibre dynamique. Donc, nous croyons que nous pouvons réellement investir spirituellement dans ces étudiants et ils sont souvent l’espoir de leur famille,  l’espoir de la société,  l’espoir de l’église, l’espoir à tous les niveaux. Comment vont-ils réaliser toutes ces attentes si ce n’est par le Christ. Certains à cause de toutes ces attentes finissent dans l’homosexualité pour se trouver rapidement de l’argent, ils font le rêve occidental, ils veulent à tout prix aller en Europe, pour finir dans les réseaux de prostitution ainsi de suite. Nous croyons que ces attentes sur eux ne sont pas vaines, mais qu’il faut leur donner le nécessaire, non seulement pour répondre à ces attentes mais surtout pour influencer cette génération à venir pour christ, voilà pour ce qui est des étudiants.

Malheureusement il faut le dire, sur 100 000 grands campus dans le monde, il y a que 20 000 campus qui ont une présence chrétienne visible, cela veut dire qu’il y a encore 80 000 campus dans le monde qui nont pas encore une présence chrétienne visible. Cela veut dire que quoi, près de 80 pourcent de ses deux pourcent ne sont pas entrain d’être influencés par le modèle par excellence qui est Jésus-Christ. Or, si ’Afrique va être sauvée, même sur le plan politique et économique, il faut que les leaders africains apprennent à devenir des leaders serviteurs et des leaders d’intégrité, donc il y a du travail sur les campus.

Il y a du travail sur les campus, comment transformer le milieu estudiantin ? Avez-vous les témoignages sur les campus ? 

Oui, la transformation du milieu estudiantin, c’est vrai qu’on veut transformer plus que le milieu estudiantin on veut d’avantage transformer la société en passant par les étudiants pourquoi ? Parce que l’étudiant qui est sur le campus est un pèlerin, il est là pour 2, 3, 5 ans et il est parti dont on ne peut pas dire qu’on transforme directement son environnement. Mais pendant qu’il passe par là, on peut mettre un dispositif, un moule qui lui permet d’expérimenter une métamorphose et le fruit va se retrouver dans la société et ça peut retomber sur les campus, il commence à influencer les décisions qui sont prises et ainsi de suite. Donc pratiquement comment transformer les campus, je crois que les étudiants chrétiens doivent cesser de dire qu’ils prêchent seulement par leur comportement (c’est une bonne chose). Oui les étudiants chrétiens sont nombreux sur les campus mais le véritable problème est qu’ils ne prêchent pas l’évangile. Ils disent quand je vais me comporter bien, quand mon camarade va me voir bien me comporter, alors il va donner sa vie à Christ. Non, Dieu pouvait rester au ciel et il vient de temps en temps bien se comporter pour que les gens se convertissent mais ça na pas marché.  Jésus a dû descendre et lorsqu’il est descendu, il est allé parler aux gens, donc l’étudiant chrétien doit être aidé aujourd’hui. Nous voulons aider l’étudiant chrétien à comprendre comme l’apôtre Paul le dit : « faites tout au nom du Seigneur » comprendre comme proverbes 4 : 16 le dit « Dieu a fait toute chose pour un but » donc leur vie n’est pas un hasard, leur présence sur les campus n’est pas un hasard. Alors, la question doit être : « pourquoi est-ce que je fréquente ? Pourquoi est-ce que je veux avoir un diplôme ? » Beaucoup vont répondre pour avoir un boulot, pour avoir une connaissance, mais nous voulons leurs aider à comprendre que c’est pour glorifier Dieu. Nous voulons aider les étudiants à vivre dans la conscience de la responsabilité qu’ils ont en tant que chrétien dans leur environnement. Deuxièmement, l’urgence d’assumer ses responsabilités à cause du retour imminent du Seigneur Jésus-Christ. Dont nous prêchons l’évangile aux étudiants, nous leur donnons les formations sur comment témoigner leur foi a leurs camarades, sur comment les aborder, comment les présenter l’évangile, comment les aider pour ceux qui deviennent chrétiens à croître dans leur foi. Le principe c’est 2 Timothée 2 : 2 « ce que tu as attendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres. » Il ne s’agit pas : «  j’ai cru, je commence à prier pour avoir mon mariage, mon visa ainsi de suite » non. « J’ai cru, il faut que quelqu’un d’autre crois et l’environnement dans lequel je suis, ma Jérusalem », Jésus a dit de commencer à Jérusalem, « ma Jérusalem c’est mon campus. Quand je sortirai du campus, est-ce que je sortirai juste avec un diplôme ? Je devrais sortir non pas seulement avec un diplôme terrestre mais avec un diplôme céleste, je devrais sortir avec le fruit des âmes gagnées, avec des disciples que je présente aux Seigneur et cela justifiera bien ma présence sur les campus. ». Si Dieu vous permet d’y être, en plus de vos études qui doivent glorifier Dieu par des bons résultats, vous devez vivre, témoigner de Jésus-Christ auprès des autres. Paul dit «  je me suis fait juif avec les juifs, grec avec les grecs même hors la loi avec les hors la loi bien qu’ayant la loi de Christ afin de gagner le plus grand nombre » il dit « malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile » donc c’est ça ».

Parlant de témoignage, je me souviens qui y’a 2 ou 3 ans, ici même à l’université de Douala, Je me souviens de cet étudiant qui était en dernière année, et dont le directeur de mémoire lui avait demandé de s’inscrire dans la Franc-maçonnerie et qui avait fait des neuvaines et des neuvaines et rien ne changeait et même les autres personnes enseignants auprès de qui il allait disaient si c’est lui vraiment je ne veux pas avoir des problèmes avec lui. Il était désespéré, il pensait déjà aller dans une autre université d’Afrique pour recommencer. Nous nous sommes rencontrés et j’ai eu l’occasion par la grâce de Dieu de lui présenter l’évangile, il a reçu Jésus-Christ comme son Seigneur et sauveur dans sa vie. Nous avons commencé par les notions de base de la foi chrétienne ainsi de suite, en priant pour sa situation et quelques semaines, plus tard, il y’a eu une affectation inattendue. Le doyen qui était là a sauté, un nouveau doyen est venu, il a pris son document, l'a  signé et l’a appelé en lui disant "vient chercher ton document ici". Combien d’étudiants n’auraient pas pu résister et combien sont entrain de remplir les fiches de Franc-maçonnerie ? S’engageant dans les choses qu’ils ns comprennent pas, manipulés, oppressés psychologiquement, par des personnes qui étaient supposées être leur guide ou leur éducateur. Dieu merci, sur ce même campus, il y’a aussi d’autres enseignants, qui ont la lumière de Dieu, qui sont soucieux, qui ne sont pas là pour le « gombo » comme ont dit mais qui sont là de manière vocationnelle.

Vous comprenez donc que l’université c’est certes  un environnement, il est beaucoup plus miné qu’on ne l’imagine, à l’université de Douala et de Buéa, on parle de plus de 150 bars autour de l’université, pourquoi c’est là qu’on vient boire ? Souvent reconnus comme le fief des pratiques occultes. Oui j’enseigne, je fais le tour des universités, c’est terrible, c’est grave, les chrétiens sont assis dans leurs églises ils discutent, s’il faut baptiser soit en plongeant dans l’eau ou soit en versant l’eau sur sa tête. D’autres sont entrains de discuter si lorsqu’on est baptisé par le Saint-Esprit on parle en langue ou qu’on prophétise ainsi de suite. On est là dans les débats, les débats pendant que les âmes sont entrains de se perdre. Jésus-Christ en partant a laissé une volonté c’était d’aller faire de tous les nations des disciples, de les baptiser au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit et de leur apprendre à pratiquer son enseignement. Pourquoi est-ce qu’on a laissé ça pour faire les débats ? On rencontre, les étudiants homosexuels, les chrétiens qui sont piégés là dedans, je dis bien des chrétiens. Combien sont islamisés chaque année ? Pendant qu’on est dans les églises entrain de faire les débats, on organise les croisades pour attirer les membres de l’église du voisin alors qu’il y’a pleins de croyants qui se perdent là et particulièrement des jeunes sur les campus. Donc juste pour dire que, je crois que le cri est certain, il faut que l’église s’ouvre pour se déployer sur ce sens. Je pense que chaque église devrait pleinement réfléchir sur comment renforcer, développer capitaliser sur son ministère des jeunes et comment les équiper à influencer les écoles, les universités partout où ils se trouvent. 

Merci évangéliste, nous  avons évidemment beaucoup à faire, nous devons cesser de réfléchir ou de courir après les faux débats mais plutôt avoir l’amour pour que les âmes ne périssent pas tout en prêchant la parole de Dieu.

Monsieur l’évangéliste, à parement vous avez double casquette, vous êtes président fondateur de PRADI entendu « professionnel avec différence » comment naît PRADI ? Quel est sa vision ? Et comment est-elle mise en œuvre ? 

Étant évangéliste avec des étudiants à l’université, nos désirs étaient de faire d’eux des leaders influents, ils vont influencer la société demain. Mais avec quelques personnes que nous avons encadrées et qui ont intégré le milieu professionnel. Je me suis rendu compte qui y’a des défis  dans le milieu professionnel qu’ils rencontrent et qu’ils ont du mal à gérer et que la manière dont nous les formions sur les campus, ça c’est mon expérience en m’appuyant sur le Groupe Biblique des Elèves et Etudiants du Cameroun, à Campus Pour Christ et d’autres groupes que je n’ai pas fréquenté pour longtemps. Il y’a des réalités dans la société active, pour lesquelles la manière donc les groupes chrétiens qui sont à l’université ne préparent pas assez les jeunes, la manière que nous les préparons ne leur rend pas capable de faire victorieusement face à ces défis, ce qui fait qu’ils vont ils se heurtent à des défis, soit ils se compromettent, soit ils se replient dans leurs églises. Et quand ils sont dans le milieu professionnel, ils cachent leur identité chrétienne. Quand c’est le vendredi soir, ils reprennent la casquette de chrétien ils remettent et ils sont très spirituels, ils sont dans tous les programmes à l’église, nous croyons que ça ne devrait pas être ainsi. A travers ces quelques cas, j’ai commencé à m’interroger, pourquoi est-ce que la pression par exemple du milieu professionnel semble être plus grave sur le chrétien ? Vous voyez un frère qui commence à travailler vous dit que j’ai l’impression que ma vie, ma communion avec Dieu n’est plus vraiment bonne. Je sors tôt le matin, je me couche tard le soir, vraiment même les programmes à l’église je n’arrive plus à assister. Il à l’impression qu’il a un problème, hors ce n’est pas un vrai problème. Le vrai problème qu’il a en fait c’est qu’il croit qu’il a une vie professionnelle, il a une vie chrétienne, il a une vie familiale, la plupart des chrétiens ont divisé leur vie, tu ne peux pas avoir trois vies, c’est le même toi. Alors quel est le problème ? Le problème c’est la difficulté à faire l’équilibre entre la vie professionnelle, la vie conjugale et la vie spirituelle. Vous comprenez, parce qu’on a toujours séparé vie spirituelle et tout le reste. « C’est spirituel quand tu lis la bible, c’est spirituel quand tu pris, ce n’est pas spirituel quand tu reçois le client dans l’entreprise,  ce n’est pas spirituel quand tu signes les papiers,  ce n’est pas spirituel quand tu aide ta femme à laver les couches, ce n’est pas spirituelle... » Du coup quand il fait tout ça il se dit qu’il n’est pas entrain de communier avec Dieu, c’est quand il va prier, méditer, chanter à l’église, prophétiser, sauter c’est là qu’il considère être spirituel. Il faut corriger cette erreur vous comprenez, Dieu est présent en tout lieu, la bible dit que « nous sommes le temple de Dieu » nous transportons sa présence, nous devons apprendre à cultiver la conscience de sa présence dans notre vie, dans tout ce que nous faisons, de sorte que notre boulot soit spirituel, que notre famille soit spirituelle, que je lave les assiettes ou que je signe les papiers ou que je lis la bible que tout ça soit spirituel. Non on doit aider, j’ai senti le besoin déjà au niveau de la formation des étudiants mais au niveau de ceux qui ont déjà intégré le milieu professionnel ou de ceux qui se prépare à intégrer le milieu professionnel, de les aider à développer ce qu’on nous a enseigné. Je n’avais pas naturellement les solutions à tous ses problèmes que ses professionnels me posaient, j’ai commencé à lire des documents, que je par la suite trouvé très théorique à la limite philosophique sur le sujet. Donc j’ai prié et le seigneur m’a mis à cœur de rassembler ses différents  professionnels qui me posaient leurs différents problèmes dans un club pour qu’ils partagent leurs  problèmes les uns les autres. Qu’ils partagent leurs expériences pour qu’ils échangent comment le Seigneur est entrain de les aider à gérer ça, pour que les uns enrichissent les autres et que de temps en temps on face venir des professionnels chrétiens mâtures, qui ont mis un grand nombre d’années et qui reflètent une certaine stabilité, pour qu’ils partagent avec les plus jeunes leur expérience, c’est comme ça que PRADI commence par une petite cellule d’échange et plus petit à petit on se dit même dans la cellule on apprend pas suffisamment. On va lancer des forums de réflexions, on va faire venir des différents professionnels, de différents backgrounds chrétiens et leur poser un problème précis. C’est comme ça qu’on a lancé le premier forum PRADI, c’était a l’hôtel le capitole a Bépanda, sur les réalités de l’occultisme dans le milieu professionnel au Cameroun, c’est l’un des problèmes qui se pose et on a fait venir 27 professionnels avec un des intervenants qui avait été pendant 30 ans rosicrucien et qui est devenu chrétien qui partage son expérience. On avait un tome 4 de MTN, on avait un autre qui était directeur de production d’une multinationale, qui avait  été PDG d’une autre qu’il a dû quitter chaque fois parce qu’on lui faisait des propositions sataniques et qu’il refusait et c’était à prendre ou à laisser et qui l’amenait à perdre son poste. Ça été un moment de réflexion, après on a organisé plusieurs autres forums de réflexions par exemple la culture de l’excellence en milieu professionnel, les défis du milieu professionnel camerounais, les obstacles ou opportunité à la transformation sociale. A côté de cela on sait dit qu’il fallait renforcer les capacités spirituelles des chrétiens on s’est rendu compte que ce qui est enseigné aux camerounais dans les églises, on l’enseigne à tout le monde. Or nous sommes tous chrétiens mais chaque groupe a aussi des spécificités et ils rencontrent des défis spécifiques et il faut les aider à les comprendre à la lumière de la bible. Quels sont les solutions que la bible propose ? C’est là maintenant qu’on va développer un cursus de formation spécialement que nous avons appelé l’académie des vainqueurs qui se focalise sur les thèmes que nous croyons, touchent aux réalités qui concernent les professionnels. On sait rendu compte aussi de l’autre côté qu’il y a l’un des grands défis que rencontrent les jeunes professionnels chrétiens, c’est que, dès qu’il commence à travailler, la pression monte, la pression de se marier. Et beaucoup sur le coup de la précipitation font des choix des conjoints basés sur des critères qui ne sont pas bibliques, qui sont inappropriés, et l’on commence à expérimenter des cas de divorces et confusions dans le foyer de ces chrétiens, et ça devient des contre-témoignages pour l’impact décrit dans leur environnement. C’est pour ça que nous avons créé l’autre cadre que nous appelons NO MORE SINGLE où nous proposons des ressources pour les aider dans le choix du conjoint, ensuite dans la préparation au mariage et dans la gestion de leurs premières années de leur mariage qui sont les premières années identifiées par les sociologues, comme étant des années de grandes instabilités. Voilà globalement comment naît PRADI, ce qu’il devient ainsi de suite. Sa vision est simple : des leaders d’intégrité partout. Nous voulons voir des leaders d’intégrités pas dans les sens du fondamentalisme ou du radicalisme, intégrité vient de entier, leaders qui sont comme Dieu veut, intégrité dans tous les aspects de leur vie, qui vivent cela partout dans le but de provoquer une transformation de la société partant de leur entreprise.

Merci évangéliste François, vous avez d’un coup répondu aux autres questions. Vous avez parlé de « No more single » quel est le but visé dans cette partie de l’association, s’il y a des témoignages des vies restaurées à travers ses différentes conférences ?

C’est vrai que c’est mon épouse qui dirige No more single, comme je l’ai dit c’est un organe de PRADI qui travail à l’éducation et à la préparation des jeunes adultes c’est-a-dire des professionnels encore à la vie familiale. Aujourd’hui vous voyez la famille qui est supposée être la cellule de base de la société, elle est fortement attaquée par l’homosexualité, par des mariages par essaie, par tout sortes de choses que jusqu’ici on entendait cela comme des choses des blancs mais c’est là au milieu de nous. Vous comprenez que si les chrétiens qui sont là sont la lumière du monde, le sel de la terre, c’est-a-dire ceux qui donnent du goût, ceux qui éclairent les autres s’ils ne travaillent pas à renforcer eux-mêmes leur propre connaissance et compréhension de la famille et du mariage selon Dieu et s’engagent pas à devenir des modèles, des lumières dans ce sens là, nous allons avoir une société où tout ce qui concerne la famille non seulement doit être détruite mais nos propre familles, nos propres maisons seront des champs de batailles où les enfants seront devenus homosexuels…

Nous voyons qu’il faut rebâtir la famille et si quelqu’un doit le faire c’est le Chrétien. Nous croyons que les professionnels en partie sont plus exposés à de telles choses et nous croyons que, s’ils sont plus aidés, soutenus les jeunes adultes, s’ils sont restaurés dans la compréhension de l’objectifs de Dieu pour le mariage, de son plan pour le mariage, de la puissance qu’il met à la disposition de l’homme pour le mariage, si nous les aidons à comprendre les critères de choix du conjoint, si nous les aidons à comprendre comment communiquer dans le couple, comment gérer les conflits dans le couple, quelles sont les responsabilités de l’homme et de la femme ? si nous les aidons à comprendre quel est le rôle des parrains et des marraines, si nous les aidons à comprendre à quoi doit même servir la période des fiançailles, comment est-ce qu’on peut maximiser ou capitaliser les fiançailles pour préparer l’harmonie dans le foyer futur. Nous offrons ce cursus là qui a trois aspects comme : les conférences Single life pour les célibataires, maintenant, quand ils sont fiancés, on a cet autre cadre ou ils peuvent s’inscrire et pendant cinq mois, trois heures un dimanche sur deux, on les instruit maintenant sur des cours , il y a 12 leçons avec des ateliers avec des vidéos, avec des sorties, avec des entretiens pour préparer les fiancés au mariage, nous sommes à Douala, à la cinquième promotion déjà. Lors de la première promotion ici à Douala, il y a un couple fiancé qui a décidé d’interrompre leurs fiançailles et de se séparer parce qu’ayant bien compris ce que c’est, ils se sont tous les deux rendus comptent que leur engagement n’était pas fondé dans les bonnes façons. Ils ont bien compris ce que c’est le mariage, quelles sont leurs attentes l’un envers l’autre, quelle est leur histoire personnelle, quelle est la pensée de Dieu et ils ont jugés qu’ils se leurraient de vouloir continuer et ils se sont séparés sans soucis. Par contre dans ce même cursus il y avait deux fiancés qui étaient sur le point de tout arrêter, quelqu’un les a invité à faire la formation, aujourd’hui ils sont mariés et ils ont un enfant, ils se sont plutôt rendus comptent qu’ils sont fait l’un pour l’autre. A Yaoundé, nous avons eu le même cas, et ils se sont décidés d’interrompre. Donc ce n’est pas un endroit qu’on vient vous dire c’est bien, mariez-vous. On vous donne des l’élément pour vous aider à bien vous équiper, bien vous examiner, à vous tenir bien face à Dieu, face à votre partenaire, face à la famille etc…

Les sociologues ont démontrés que les six premiers années de mariages sont les années les plus difficiles parce que ce sont les années d’ajustement, les différentes éducations se cognent, il y a fracas, c’est difficile pour les deux. Donc nous proposons ces conférences généralement pour ceux qui ont au plus 7 ans dans le mariage, on n’exclut pas ceux qui sont plus âgés s’ils le veulent. Nous les proposons des ressources pour renforcer ce qu’ils ont déjà appris en tant que fiancés, mais des ressources beaucoup plus pratiques pour leur aider a mieux communiquer  en temps des conflits parce que les conflits sont permanents. Par exemple quand les maternités viennent souvent ça distrait le couple, l’attention de la maman se concentre sur le bébé et l’attention du papa se concentre sur le bébé, ils s’oublient l’un l’autre. Comment gérer la maternité en continuant d’alimenter vos deux besoins d’amour? Ça c’est le troisième niveau de la formation qui est proposée.

La famille est le premier ministère de tout d’un chrétien, donc nous devons nous concentrer plus dans le cadre familial, essayer de bâtir un foyer vraiment épanoui, dans la crainte de Dieu.

 Tout à fait, la priorité biblique c’est premièrement notre relation avec Dieu, deuxièmement notre famille, troisièmement tous les restent que nous voulons. Très souvent on inverse, on met premièrement pour ceux qui arrivent de mettre leur relation avec Dieu, deuxièmement le ministère et surtout les serviteurs de Dieu, même les chrétiens mettent d’abord l’œuvre de Dieu avant la famille. C’est bibliquement faux, l’apôtre Paul dit : « si quelqu’un aspire à être évêque ou à servir dans la maison de Dieu, qu’il soit marié d’une seule femme, qu’il tienne son foyer dans l’obéissance au Seigneur, car comment peut-il gérer l’Église de Dieu s’il n’arrive pas à gérer sa propre famille… », C’est dans la cellule familiale que tu te qualifie pour aller gérer les églises ou un groupe chrétien que ce soit.

Nous vous remercions pour cette édification et que le seigneur vous bénisse d’avantage.

Quel est le message que vous pouvez donner aux internautes qui vous lirons ?

Le message que je peux donner pour nos internautes est simple, le seigneur est proche, très proche, et tous les signes que la bible nous a montrés sont entraient de s’accomplir. Il faut qu’on se réveille du sommeil : un, pour marcher dans la sainteté, dans la sanctification, je sais que nous sommes déjà sanctifiés en Christ qui est en nous, maintenant il faut marcher dans cette sainteté. Deuxièmement, pour témoigner de Jésus-Christ à ceux qui ne le connaissaient pas afin qu’ils soient sauvés.
Marchons dans la sainteté en reflétant le caractère de Dieu. En témoignant de Jésus-Christ aux autres nous participons à ramener dans la bergerie ceux qui sont encore au dehors et personne ne serait surpris par le retour du Seigneur.

Merci évangéliste François et que le seigneur vous bénisse

 Qu’il vous bénisse aussi.           

   


Propos Recueillis par Nerllyne KAMDEM

N.B : L'évangéliste François TCHIDJE est inscrit sur Camfaith.org

La rédaction de Camfaith

        





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